lycées de banlieues

Lycées de banlieue populaire. Professeurs, élèves, vie du quartier. Cours et documents d'histoire-géographie. Conseils aux élèves. Conseils pour le baccalauréat. Améliorer le système scolaire, extraits de rapports officiels. Lectures, visites de musées.

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07.11.09

Remarques sur l'orientation scolaire

Remarques sur l’orientation

La baisse du nombre d’emplois non qualifiés dans les pays développés montre que les travailleurs ayant peu de qualification vont devenir une charge. Égaliser les chances scolaires des groupes sociaux n’est pas seulement une question de justice ; c’est aussi un moyen de pourvoir les emplois hautement qualifiés et d’accroître la compétitivité économique. En aidant les quartiers ZUS on dvppe le dynamisme économique, on stimule la croissance du PIB, on crée des emplois et de la richesse. La morale et l’intérêt général se rejoignent.

Plus la scolarisation est longue, plus grandes sont les chances d’avoir un emploi et une rémunération élevée.

Pour + de détails, cf Regards sur l’éducation © OCDE 2007.

http://www.oecd.org/document/43/0,3343,fr_2649_39263238_39251563_1_1_1_1,00.ht

-          Créer une association d’anciens élèves dans chaque lycée. Que cette association ne fasse pas du « blabla » mais joue un rôle utile : passage dans les classes pour raconter leur parcours professionnel, aide aux devoirs, conférences, rendez-vous individuels avec les lycéens pour les conseiller ou remonter leur moral.

-          Aider les personnes qui viennent d’autres secteurs économiques à entrer dans l’enseignement.

-          Rencontres et  parrainages avec l’entreprise (employeurs et syndicats). Renforcer l’intervention et l’influence des syndicats extérieurs dans l’EN. Le même raisonnement vaux pour les associations locales d’aide aux chômeurs.

-         Que pense le monde de l’entreprise de l’orientation scolaire ? En discuter avec les partenaires sociaux : employeurs, syndicats de salariés, syndicats de paysans, coopératives… Les conseillers d’orientation ont-ils fait des stages en entreprise ? Pourquoi ne pas gérer les CIO sur un mode paritaire, comme c’est le cas pour la Sécurité Sociale ? Recruter davantage de conseillers d’orientation. Ils pourraient être formés et recrutés par des organismes extérieurs à l’EN.

-          Privilégier l’anglais ? Anglais obligatoire en LV 1 ? Des horaires plus importants pour l’anglais que pour les autres langues ?

-          Cours d’informatique et de gestion obligatoires pour toutes les filières ?

-          Eviter aux élèves de S qui sont de faux scientifiques, mais de vrais littéraires, d’être malheureux en S. Relever la difficulté des cours ou les coefficients du bac ?

-          Réorientations possibles en cours d’année.

-          Permettre aux élèves de ST2S et STG d’avoir quelques cours communs avec les élèves de L, ES et S. La discrimination les fait souffrir et engendre de la violence. Beaucoup quittent le lycée démoralisés sans le bac.

-          Rétablir les stages en 1ère et terminale ST2S.

-          Réserver l’accès aux écoles de santé post-bac (kinési, infirmières…) aux bacheliers ST2S ou en tous cas, leur offrir des quotas protecteurs pour diminuer le nombre de bacheliers généraux qui entrent dans ces formations. Même remarque pour les IUT.

-          Maintenir les BEP, augmenter le nombre de places.

-          Rendre l’apprentissage plus attrayant.

-          Je voudrais savoir pourquoi en classe techno de lycée, la disparition de la filière SMS (”para-médical”) au profit de la filière ST2S s’est accompagné d’un recul des stages. Ils étaient si utiles pour pemettre aux jeunes filles de choisir leur futur.

-         Au lieu de les confronter à la pratique (formatrice, épanouissante), on les assomme de cours théoriques trop compliqués ; elles noircissent des feuilles de papier de 8 h à 17 h.
Pourtant après le bac, les élèves munis d’un bac général (L, ES, S) raflent 30 à 40 % des places dans les écoles de santé. Des places qui devraient être réservées aux ST2.

23.07.09

Les emplois de 2015

Centre d’analyse stratégique La note de veille n° 93 – Mars 2008

LES PREMIÈRES PROJECTIONS PAR SECTEUR, MÉTIER ET DIPLÔME EN EUROPE

Le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (CEDEFOP) vient de rendre publiques les premières projections d’emploi par secteur, métier et niveau de diplôme à l’horizon 2015 pour l’ensemble de l’Union européenne.

Près de 13 millions d’emplois supplémentaires pourraient être créés d’ici à 2015 (+ 0,7 % par an), essentiellement portés par la croissance des services (+ 15,5 millions), l’emploi baissant dans l’industrie (– 5 millions) et surtout dans l’agriculture et les industries minières (– 2 millions). Cette tertiarisation de l’emploi se traduirait par une forte progression des emplois très qualifiés, comme ceux des professions intellectuelles et scientifiques et des professions intermédiaires, mais aussi des emplois peu qualifiés des services et de la vente.

Cette polarisation des activités serait particulièrement marquée en France, rejoignant les résultats publiés début 2007 par le Centre d’analyse stratégique et la DARES. En termes de niveau de diplôme requis, les projections européennes montrent que ce sont les emplois correspondant à un diplôme du supérieur qui progresseraient le plus rapidement, alors que ceux occupés par des personnes n’ayant pas dépassé le premier cycle du secondaire baisseraient fortement. Ce dernier point doit être interprété avec précaution, certains emplois les moins qualifiés, notamment dans le commerce et la restauration (voir La Note de veille n° 90), étant de plus en plus occupés par des étudiants en cours d’études, donc titulaires au moins du baccalauréat.

http://www.trainingvillage.gr/etv/Upload/Information_resources/Bookshop/485/4078_en.pdf 

http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_metiers_2015.pdf

M.-A. E.

Réformer la formation professionnelle

Centre d’analyse stratégique 18, rue de Martignac Paris

Site Internet : www.strategie.gouv.fr 

La note de veille n° 102 juin 2008

Extraits

[…] Le cas de la France est paradoxal : au tout premier rang parmi les 27 pour la formation des salariés en entreprise12 elle ne figure qu’en position médiocre (13e place) pour l’accès des adultes à l’éducation et la formation, toutes actions confondues13.

Lire la suite (dossier compressé) : forma_prof 

17.07.09

Le redoublement inutile

«  réussir en seconde »

Document officiel de l’Académie de Versailles, mardi 8 juin 2004. Extraits

Pour lire le texte, cliquer : redoublement__inutile

21.06.09

L'artisanat, note ONISEP

L'artisanat : des métiers passionnants

http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.listeDocs/js_peid/InitInterieurEspaceListeDocs/js_peid/ListeDocs/js_peid/Rechercher?reference.code=17200921922e7c8c54119945dd7e97ffd&reference.langue=fr&reference.version=0&espaceDoc=&typeDoc=article&codeSelectionne=&rechercheParReference=true 

L'artisanat, c'est 250 métiers dans les domaines du bâtiment, des services, de la production et de l'alimentation. Des secteurs qui créent beaucoup d'emplois.

Le métier d’artisan

L'artisan exerce un métier, souvent manuel, pour son propre compte. C'est un chef d'entreprise.  Ce professionnel peut employer des apprentis ou des salariés. Il crée son entreprise et l'enregistre au Registre du commerce.

L'artisan qualifié doit posséder, au minimum, un C.A.P. ou exercer son métier depuis plusieurs années. Le maître artisan possède un brevet de maîtrise et exerce son métier depuis 2 ans, au minimum.

Plus de 250 métiers

Ambulancier, électricien, doreur, mécanicien automobile, boulanger, coiffeur, sculpteur sur pierre. Des métiers traditionnels mais aussi des métiers high-tech. Des métiers quotidiens et des métiers d'art moins connus (verrier, luthier, restaurateur de tableaux...).

Point commun des artisans : ils doivent tout faire. Il faut trouver les clients, participer à des salons, honorer les commandes, établir les devis, entretenir son matériel... 

L'artisanat : un poids lourd de l'économie

Les 920 000 entreprises qui relèvent de l'artisanat emploient plus de 3 millions de personnes en France.

Ces entreprises sont principalement présentes dans 4 secteurs :

·Le bâtiment

·Les services

·La production

·L'alimentation

Des emplois par milliers

En sept ans, l'artisanat a créé 430 000 emplois salariés, soit 25 % du total des emplois créés. En 2007, près de 60 000 entreprises artisanales ont été créées.

Secteurs qui se développent : le bâtiment et les services à la personne et aux entreprises. Autre secteur dynamique : l'alimentation qui peine à recruter.

60 000 artisans partent à la retraite chaque année. Beaucoup d'entreprises recherchent des repreneurs.

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Paroles de ST2S

Débat avec une classe de 2de ST2S

Mai 2009

Beaucoup de cours d’HG ont déjà été vus au collège.

On veut des cours où il y a du sang, de l’action. Le cours sur les Lumières manque d’action, il y a trop d’idées abstraites. On veut des cours sur les guerres ou sur les religions, toutes les religions. Les cours sur les religions permettent d’ouvrir l’esprit.

On veut des cours plus proches de nous.

On veut des cours plus faciles.

On aime débattre. On en assez de copier du début à la fin du cours. Nous écrivons trop.

On veut rire en cours.

Nous voulons être encouragés : « continue comme cela, tu vas y arriver ». On a déjà les parents sur le dos, alors les profs par-dessus…

L’emploi du temps est plein de trous.

Le lycée [ZEP] est moche. Les rideaux sont sales et déchirés. Les interclasses sont trop courts. A la cafétéria on veut de l’eau et des gâteaux. Les WC sont infects et souvent fermés.

On veut des profs compétents et motivés. Il n’y a pas assez de respect mutuel.

Il y a trop de différences riches/pauvres.

Nous nous sentons mal considérées. Ne plus nous appeler ST2S mais « 2de générale».

L’orientation est mal faite.

10.06.09

Orientation scolaire, rapport officiel

HCE : Orientation scolaire Bilan des résultats de l’École – 2008 logo 

Plan 

http://www.hce.education.fr/gallery_files/site/21/49.pdf 

INTRODUCTION

I. L’ORIENTATION SCOLAIRE : MÉCANIQUE D’EXCLUSION ?

1. L’orientation au collège et au lycée dépend étroitement du niveau initial des élèves à l’école primaire

2. L’orientation consiste à trier les élèves en fonction de leurs seuls résultats scolaires dans les savoirs abstraits

3. L’origine sociale et les diplômes des parents sont des facteurs déterminants

4. Dans un système très hiérarchisé, l’orientation est faite trop souvent d’exclusions successives

5. Une mauvaise orientation est difficile à rattraper

II. L’ORIENTATION SCOLAIRE FONCTIONNE EN CIRCUIT FERMÉ

1. L’orientation des élèves et leur niveau de qualification final sont conditionnés par la structure de l’offre éducative

2. L’offre de formation professionnelle est abondante, mais le choix pour chaque élève est limité

3. L’offre de formation professionnelle s’adapte difficilement aux nécessités économiques

4. Avec l’apprentissage, l’adéquation des formations au marché du travail est en général assurée

5. Dans la voie professionnelle courte, les formations tertiaires sont préférées à celles du secteur de la production qui offrent pourtant plus de débouchés

III. QUATRE PRIORITÉS

1. Faire prendre en charge les missions d’accueil et d’information par les régions

2. Redéfinir la fonction de conseil en orientation,  aujourd’hui mal exercée

3. Donner aux professeurs toute leur place dans l’orientation

4. Renforcer l’éducation à l’orientation pour aider les élèves à faire des choix

CONCLUSION 

[…] Dans le système éducatif français, les savoirs abstraits et l’intelligence déductive dominent, les catégories sociales les moins favorisées sont sous-représentées dans les séries prestigieuses […] : les élèves qui réussissent mal se retrouvent relégués dans des voies de formation déconsidérées ; pire encore, ils font partie des 120 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du secondaire.

Le socle commun a pour objectif d’assurer à tout élève […] la maîtrise de compétences fondamentales […]. Cette maîtrise pourrait atténuer […] l’orientation par l’échec et rendre moins difficile l’insertion professionnelle des jeunes actuellement sans diplôme.

L’État devrait transférer aux régions, avec les moyens nécessaires, la responsabilité de l’accueil et de l’information en matière d’orientation des jeunes. Ce transfert permettrait de simplifier un dispositif actuellement pléthorique, redondant et peu efficace.

La fonction de conseil en orientation, scolaire et professionnelle, devrait être maintenue au sein des établissements, mais elle ne peut plus être l’exclusivité d’un corps spécialisé de fonctionnaires ; ceux qui seront appelés à exercer cette fonction devront avoir des compétences garantissant l’ouverture aux réalités sociales et professionnelles. […]

Il importe que l’orientation ne soit pas trop précoce ni trop définitive, par exemple en facilitant les changements de parcours […] ; il faut aussi que le diplôme initial ne pèse pas trop lourdement sur l’avenir. La formation tout au long de la vie peut y contribuer, à condition que les moins qualifiés accèdent davantage aux dispositifs de formation continue. […]

21.05.09

Orientation scolaire

lourdeursAméliorer l’orientation scolaire

Voici quelques vidéos capturées sur le site de « Un lycée pour tous », blog de la mission officielle animée par Richard Descoings sur les lycées et les réformes. http://blog.lyceepourtous.fr/apropos/ lycee_pour_tous

Le thème choisi ici est celui de l’orientation scolaire.


http://www.youtube.com/watch?v=uB7lSduO89c

http://www.youtube.com/watch?v=NhFTd1EfeS4

http://www.youtube.com/watch?v=rmqTfFELBrY

http://www.youtube.com/watch?v=wHIVvhPgZBk

http://www.youtube.com/watch?v=UiGWMdC8iTU

http://www.youtube.com/watch?v=P5NKQwLPPJM

http://www.youtube.com/watch?v=CvA9YDiPZo0

sorienterr_ssir_orienter4me_voieerreurs_orientatsecoursaiderparents

01.04.09

Informations sur l'apprentissage

L'apprentissage a de plus en plus de succès auprès des entreprises et des jeunes. 4 apprentis sur 5 trouvent un emploi à l’issue de leur contrat. 300 000 emplois restent chaque année non pourvus dans l’hôtellerie, les métiers de bouche, le commerce, la construction ou la santé.

Le passage par l’apprentissage renforce la probabilité d’être employé à plein temps plutôt qu’à temps partiel.

- L'apprentissage permet aux jeunes d'accéder à des diplômes reconnus : du CAP au Bac+5, en passant par des titres de grandes écoles d'ingénieur, de commerce ou de journalisme.

Jadis cantonné aux formations courtes conduisant à des métiers réputés pénibles (bâtiment), l’apprentissage forme maintenant au Tertiaire : plus d’un nouveau contrat d’apprentissage sur deux prépare aux métiers des services. L’apprentissage post-bac représente six nouveaux contrats sur dix dans les services aux entreprises et l’immobilier, et près d’un tiers des nouveaux contrats du tertiaire.

Des dizaines d’universités et de grandes écoles proposent la possibilité d’acquérir un diplôme d’ingénieur, un Master ou un DESS par l’apprentissage.

L’apprenti peut revenir vers l’enseignement général ou poursuivre dans la filière par un bac ou un brevet professionnel qui lui ouvrent les portes de l’enseignement supérieur.

- C'est une formation alternant apprentissage théorique en CFA et pratique en entreprise. Votre enfant commence donc à acquérir de l'expérience professionnelle.

- Être apprenti permet de bénéficier de nombreuses aides.

L’apprenti perçoit un salaire correspondant à un pourcentage du SMIC déterminé en fonction de l’âge de l’apprenti et de sa progression. La rémunération est garantie. L’apprenti ne risque plus de voir sa rémunération baisser.

Les salaires sont exonérés de l’impôt sur le revenu dans la limite du montant annuel du SMIC. Cette disposition s’applique à l’apprenti ou au foyer fiscal auquel il est rattaché. La rémunération de l’apprenti n’entre plus dans le calcul des revenus du foyer fiscal auquel il est rattaché.

Comme tout jeune salarié, l’apprenti peut bénéficier d’allocations d’aide au logement et d’un accès privilégié aux foyers de jeunes travailleurs.

Une carte nationale d’apprenti est délivrée à l’élève. Sur le modèle de la carte d’étudiant, cette carte lui permettra de bénéficier de réductions (cinéma, sports, restaurants universitaires…).

Des dérogations à l’âge limite de 25 ans pour entrer en apprentissage ont été prévues, notamment lorsque l’objectif est la création ou la reprise d’une activité.

La couverture sociale de l’Apprenti Étudiant des métiers est similaire à celle des autres salariés dès 16 ans : affiliation au régime général de la Sécurité sociale, congés payés, congés de maternité, temps de travail, droits ouverts à la retraite et aux allocations de chômage, etc.

Les parents perçoivent les allocations familiales jusqu’aux 20 ans de l’apprenti, si sa rémunération ne dépasse pas 55 % du SMIC.

Liste des CFA en Ile-de-France : http://www.cfarif.net/

Autres informations : http://eduscol.education.fr/D0052/accueil.htm

apprentis

20.03.09

L'apprentissage, une bonne formation

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îledeFrance

Conseil régional

Le président

Madame, Monsieur,

L'apprentissage […] est une filière d'excellence. Et cette réalité est de plus en plus connue et reconnue à la fois par les entreprises et par les jeunes eux-mêmes. C'est aussi un formidable passeport pour l'emploi. Car au bout du chemin de la formation, il y a des secteurs qui recrutent. Il y a une insertion professionnelle de qualité. […]

L'apprentissage est une voie d'avenir car il possède des atouts décisifs.

- Il permet aux jeunes d'accéder à des diplômes reconnus : du CAP au Bac+5, en passant par des titres de grandes écoles d'ingénieur, de commerce ou encore de journalisme...

- C'est une formation alternant apprentissage théorique en CFA et pratique en entreprise. Votre enfant commence donc à acquérir de l'expérience professionnelle.

- Être apprenti, c'est aussi bénéficier de nombreuses aides aux transports, à l'hébergement, à l'équipement professionnel et à la culture.

Pour résumer : l'apprentissage offre des diplômes reconnus, une vraie formation individualisée, une solide expérience professionnelle et, de plus en plus, une ouverture internationale par le développement de la mobilité à l'étranger.

C'est pour que vous et vos enfants vous rendiez compte par vous-mêmes de la réalité de l'apprentissage que la Région organise, chaque année, les Journées Portes Ouvertes dans les CFA. L'Île-de-France compte en effet à elle seule 176 CFA offrant plus de 800 métiers différents. Quel que soit le métier envisagé, vous pourrez ainsi découvrir un lieu de formation adapté aux souhaits de vos enfants. Vous pourrez vous informer sur les parcours, être conseillés, rencontrer enseignants, professionnels et apprentis...

Jean-Paul HUCHON Président du conseil régional d'Île-de-France

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