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Recherche sur le Web SUR CE SITE

03.12.09

Sur la votation anti-minarets

« IL N’Y A QUE QUATRE MINARETS EN SUISSE… »

Par Eros Sana (30 novembre 2009)

in site internet  Basta  !    

http://www.bastamag.net/spip.php?article772 

57,5% des électeurs suisses ont voté le 29 novembre pour interdire toute future construction de minarets en Suisse. Ce référendum était proposé par le parti de droite extrême UDC et un parti protestant ultra conservateur, l’Union démocratique fédérale.

Membre des Verts suisses, Pierre-Alain Tschudi décrit le climat « d’islamophobie grandissante » qui s’installe chez nos voisins helvètes.

Pour lire, cliquer : Basta 

01.12.09

Les contrôles d'identité à Paris

Pour la première fois, une étude rigoureuse, scientifique et impartiale sur :

Police et minorités visibles : les contrôles d’identité à Paris

(CNRS et experts américains de l’OPEN SOCIETY INSTITUTE de New York)

http://www.mediapart.fr/files/PoliceContr%C3%B4les.pdf 

L’étude confirme, avec des méthodes scientifiques, que les contrôles d’identité frappent plus particulièrement les Noirs et les Arabes. Il y a donc une grave crise de confiance entre la police et une partie de la population. La balle est dans le camp des élus.  Auront-ils le courage de lutter contre les « contrôles au faciés » ?

26.09.09

Détruire les "jungles", fausse solution

Détruire les jungles : une fausse solution,

Une déclaration commune

Par GISTI, 24 septembre

Introduction

Nous, associations engagées quotidiennement auprès des migrants, sommes convaincues que le plan gouvernemental de destruction des jungles est inefficace et aggrave la situation.

Article

Détruire les abris, c’est provoquer l’éparpillement des camps, livrer les migrants aux réseaux maffieux et ne rien régler sur le fond. C’est persister dans l’erreur de 2002 (fermeture du camp de Sangatte).

Depuis le discours de M. Besson à Calais en avril, le nombre de migrants visibles à Calais a baissé. Certains sont passés en Angleterre. Rares sont ceux qui ont pu déposer une demande d’asile en France. La plupart ont fui les menaces policières vers la Belgique et la Hollande, les autres se sont disséminés dans la nature. Contraints de se cacher, ils sont plus que jamais vulnérables, privés d’accès aux soins et à la nourriture et livrés, contre leur gré, à la seule loi des maffias.

Que deviendront ceux qui seront arrêtés dans les jours qui viennent ? Expulsés dans leur pays d’origine ? Relâchés dans la nature sans information, ni secours ? Renvoyés en Italie ou en Grèce où les conditions de vie des réfugiés sont dramatiques ?

Le gouvernement propose une aide au retour volontaire vers des pays en guerre et des dictatures. Combien accepteront de retourner en Afghanistan, Irak, Iran, Somalie, Soudan, Érythrée… Sachant qu’en outre, les retours volontaires ou forcés dans certains de ces pays s’avèrent diplomatiquement impossibles ?

Le gouvernement communique beaucoup sur la tradition d’asile de la France mais une infime partie des migrants ont eu la possibilité de demander l’asile. La plupart en est empêchée par le règlement européen Dublin II que la France applique avec zèle, sans utiliser le pouvoir qu’elle a d’en suspendre l’application. Depuis avril dernier, à peine 170 demandes d’asiles ont été déposées à la sous-préfecture de Calais. Seulement 50 d’entre elles seront traitées. Les autres demandeurs ont été renvoyés dans la jungle et peuvent être à tout moment arrêtés et expulsés par la force, principalement en Italie et en Grèce où les conditions de vie des réfugiés sont dramatiques. En Grèce, l’accès à l’asile est quasi impossible.

M. Barrot, commissaire européen chargé des droits de l’homme a récemment dénoncé les dysfonctionnements de la politique européenne en matière d’asile.

Il faut que les États européens cessent de se défausser sur leurs voisins. La solidarité européenne doit devenir une réalité. Le règlement Dublin II doit changer, il piège les réfugiés dans des impasses et les laisse sans protection.

Pour sortir de la loi de la « jungle », il faut remettre le système d’asile européen sur ses pieds en arrêtant de dénier les besoins de protection des personnes et en prévoyant un mécanisme leur permettant de demander asile dans le pays de leur choix ou là où elles ont des liens familiaux, linguistiques ou culturels. Quel que soit leur choix, il faut également leur assurer des conditions d’accueil conformes à la dignité des personnes en prévoyant des structures d’hébergement ouvertes à tous.

Post-scriptum

Déclaration commune des organisations : La Belle Étoile, Coordination Française pour le Droit d’Asile, GISTI, Secours Catholique, C’ SUR, Salam, Collectif Fraternité Migrants (Angres), Terre d’Errance Norrent-Fontes, Terre d’Errance Steenvoorde, Calais Migrants Solidarity, Les Exilés du 10° (Paris), La Ligue des Droits de l’Homme (Pas-de-Calais et Fédération Régionale), Médecins du Monde, La Cimade, Les Verts, NPA Calais, Amnesty International

Texte trouvé sur le site Les mots sont importants

http://lmsi.net/spip.php?article936

26.06.09

L’immigration est incontournable

Tiré de l’excellent site de la section de Toulon de la Ligue des droits de l’Homme

siteon0Section de Toulon de la LDH

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3303

« L’histoire nous a appris que l’arbitraire ne s’arrête jamais aux catégories que l’on visait à l’avance » Un entretien avec Emmanuel Terray réalisé par Jérôme-Alexandre Nielsberg
publié dans L’Humanité dimanche du 9 avril 2009

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En 2006, vous établissiez dans un texte intitulé « 1942-2006 : réflexions sur un parallèle contesté » une analogie entre l’actuelle répression de l’immigration illégale et les années noires de 1940. Sur quelles bases ? 

Bien sûr, les deux séquences, 1940-1945 et 2000-2010, ne sont globalement pas comparables : les circonstances diffèrent du tout au tout et la première séquence est beaucoup plus tragique que la seconde puisqu’elle se terminait par l’extermination des juifs.

Mais si l’on cherche précisément où se trouve la différence entre ces deux situations, on remarque qu’elle tient pour l’essentiel dans la présence des hitlériens sur le territoire national et dans les ordres qu’ils donnaient. Ce sont eux qui déportaient les juifs que la police française avait raflés. Du côté de l’État français cependant, et plus précisément du côté des procédures administratives et policières qu’il avait mises en place pour traquer les juifs, on constate des similitudes remarquables avec ce que l’on peut voir aujourd’hui, à l’encontre des immigrés irréguliers : arrestations au petit jour, rafles, contrôles d’identité, convocations pièges, interpellations des enfants dans les écoles.

Depuis 2006, la politique migratoire a encore évolué. Nicolas Sarkozy a créé un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, renforcé la loi en matière d’utilitarisme migratoire, introduit le contrôle ADN. Que vous inspire cette évolution ? 

C’est une évolution très grave, à deux points de vue au moins. D’abord, alors qu’il s’agissait, nous disait-on jusqu’ici, de traquer l’immigration irrégulière pour mieux intégrer l’immigration régulière, je note qu’on commence maintenant à déstabiliser aussi l’immigration légale. Les décisions prises en matière de mariage, de regroupement familial, l’introduction de la fameuse condition d’adhésion aux valeurs républicaines - dont les critères ne sont définis nulle part - précarisent, fragilisent les immigrés réguliers. Ensuite, en matière même de traitement des étrangers, le droit perd toujours plus de terrain face à l’arbitraire. Ainsi a-t-on supprimé le dernier droit qu’avaient les sans papiers, celui d’être régularisés au bout de dix ans de présence. En définitive, les étrangers sont de plus en plus exclus du droit commun, isolés dans une espèce de zone de non-droit. Or l’histoire nous a appris que ce processus ne s’arrête jamais aux catégories que l’on visait à l’avance. Si l’on crée une zone de non-droit dans un État de droit, elle évolue comme un cancer : elle fait des métastases et atteint bientôt d’autres parties du corps social.

À quel moment passe-t-on justement d’un contrôle migratoire, que l’on pourrait qualifier de légitime, à l’arbitraire du pouvoir et à l’indignité républicaine ? 

Toute politique de restriction et de fermeture aux flux migratoires entraîne avec elle, inévitablement, son cortège d’arbitraire, de mesures illégales. En réalité, l’immigration est un phénomène incontournable, au cœur même de notre système économique et social. Et, puisqu’on ne l’endiguera pas avec des mesures administratives et policières, nous n’avons pas le choix, il faut aller vers le rétablissement de la liberté de circulation. Une liberté organisée au mieux des intérêts de chacun et de tous. La bascule entre le légitime et l’arbitraire se situe dans la décision politique même d’empêcher ce qui, de fait, ne peut l’être.

Parallèlement aux durcissements des lois, les manifestations de solidarité envers les immigrés illégaux se multiplient. Des associations comme RESF trouvent par exemple de plus en plus d’écho dans l’opinion. Comment comprenez-vous ce phénomène ? 

Le gouvernement a franchi une ligne rouge, dans les années 2004-2005, en interpellant des enfants à l’intérieur même des écoles. Chaque année depuis, ce sont des centaines d’enfants qui sont ainsi arrêtés, puis enfermés dans des centres de rétention où ils n’ont rien à faire, puisque, mineurs, ils ne sont pas « expulsables ». Alertée, l’opinion s’en est émue. Elle réagit : à travers tout le pays, des citoyens alpha de plus en plus nombreux, jugeant la situation inacceptable, décident ainsi de venir en aide à des familles entières d’immigrés. Comment le comprendre sinon comme un excellent signe de santé intellectuelle et morale de notre population ?

Emmanuel Terray 

25.06.09

Immigration, fantasmes et réalité

IMMIGRATION : FANTASMES ET REALITES

La Criée Propose une rencontre (en 5 parties) avec Emmanuel Terray, anthropologue et co-auteur d'un livre avec Claire Rodier : "immigration : fantasmes et réalités, Pour une alternative à la fermeture des frontières."
Cette rencontre est à voir complétée de paroles de sans-papiers : "Avec ou sans-papiers" ou de militant(e)s défendant leur cause.
La Criée est un média du net et se sent proche en ce sens du crieur publique: Elle veut faire partager des rencontres sur des alternatives culturelles, sociales, environnementales ou politiques. La Criée veut relayer des témoignages rares et précieux, des paroles qu'on n'entend pas dans les médias habituels.
Pour voir d'autres rencontres de la Criée, un site internet :
http://ziconolacriee.free.fr 

Sur dailymotion

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Rencontre avec Emmanuel Terray 1 les idées fausses de l'immi
envoyé par ziconofages - L'info video en direct.

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http://www.dailymotion.com/video/x8jmdj_rencontre-avec-emmanuel-terray-1-le_news 

http://boulmani.centerblog.net/rub-Sujet-de-discution.html 

DEFENDEURS DE DROITS DES SANS PAPIERS 

Posté le 09.02.2009 par boulmani 

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