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19.06.12

Pour une évolution du bac

Sur le bac

Inspection générale des finances
Inspection générale de l’éducation  nationale

Rapport. Propositions pour une évolution du baccalauréat.
Décembre 2011.
http://www.igf.finances.gouv.fr/gcp/webdav/site/igfinternet/shared/Nos_Rapports/documents/2011/2011-M-048-02%20.pdf

 

Résumé, notes

4800 sujets, 4598 centres d’examen, quatre millions de copies en 2010 (p.14).
Le nombre de bacheliers a doublé depuis 1985 (p.14).
« Une complexité croissante de l’organisation des épreuves », « une organisation à ce point complexe » (p. 3)
« Un coût croissant et mal évalué », probablement entre 90 et 1100 millions d’euros (p.14).
Il stérilise trois semaines de scolarité (p. 14).
En 15 ans le nombre de candidats ajournés a diminué de moitié tandis que le nombre de mentions « très bien » accordé dans la série S a été multiplié par cinq (p. 3).

L’orientation des lycéens se fait en amont du baccalauréat (p. 3).
Le baccalauréat joue un rôle limité dans la poursuite des études supérieures. Le baccalauréat n’est pas pris en compte dans l’affectation des lycéens dans l’enseignement supérieur (p. 5).
« Insuccès de nombreux bacheliers professionnels à poursuivre une formation universitaire » (p. 3).

« Un rééquilibrage des modalités d’évaluation diminuant le nombre d’épreuves terminales écrites au profit de l’évaluation continue parait une voie à privilégier » (p. 3).
« Remplacement des épreuves du second groupe […] par l’examen du livret scolaire » (p. 3).
« Le principe du calcul d’une moyenne et la compensation que ce calcul induit entre l’évaluation de différentes disciplines constitue une originalité française contestable » (p. 4).
« Introduire des seuils éliminatoires dans les disciplines les plus importantes de chaque série du baccalauréat » (p. 4).
Diversifier les modalités d’évaluation en faveur de l’oral (p. 4).
Remettre en cause l’octroi de points supplémentaires aux épreuves facultatives et leur amplification par les coefficients multiplicateurs (p. 4).
Créer des épreuves interdisciplinaires en s’inspirant des TPE (p. 4).
« 25 à 40 % des mentions   ̋très bien  ̋ dans les séries générales du baccalauréat s’expliquent par les épreuves facultatives » (p. 4).
« S’inspirer  de l’épreuve italienne du colloquio » (p. 4).
La diminution du nombre de langues, un levier de simplification (p. 5). « Les coûts et la complexité engendrés paraissent disproportionnés à l’utilisation effective que font les candidats de cette offre linguistique ». 66,7 % des langues sont choisies par moins de 200 candidats (p.19). Certaines langues sont choisies par moins de 20 (vingt !) candidats : danois, lithuanien, estonien, macédonien etc.

 

 


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