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05.03.12

Gaspillage de l'eau, Algérie

Le président Bouteflika met en garde contre le gaspillage
Le président Bouteflika a mis en garde jeudi contre le gaspillage de l’eau, dans un message à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau. Les Algériens « doivent également savoir que le cycle de l’eau est onéreux et que (...) les pratiques de gaspillage et de pollution sont à bannir au profit d’une démarche de l’économie solidaire et responsable », a-t-il dit.
 « Les citoyennes et les citoyens doivent, pour leur bien et celui des générations futures, intégrer le fait que la rareté de l’eau n’est et ne sera plus un phénomène conjoncturel ou ponctuel, mais une donnée constante des prochaines années », a averti le Président. « Préserver la ressource et en rationaliser l’usage seront à l’avenir les maîtres-mots de la politique nationale de l’eau », a-t-il souligné dans son message. « Afin (...) d’élaborer la réponse algérienne à la rareté de l’eau, l’Etat a fait de l’eau un droit pour les Algériens et s’est engagé dans un vaste programme, dont les axes prioritaires sont augmenter et diversifier les capacités de mobilisation d’eau, réduire les déficits en alimentation en eau potable des populations, généraliser l’épuration des eaux usées, étendre les superficies irriguées et enfin, améliorer les indicateurs de gestion », a-t-il dit. Avec une dotation quotidienne moyenne par habitant de 150 litres et des taux de raccordement de 90% pour l’eau potable et de 85% pour l’assainissement, l’Algérie a déjà atteint, selon le gouvernement, les objectifs de développement du millénaire en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
Par A. Z.  El Watan, Edition du 13 octobre 2008

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Déficit en eau potable à Aïn Kercha
Tout comme Aïn Beïda et Aïn Fakroun, la ville de Aïn Kercha souffre du manque d’eau potable. Si l’on excepte quelques quartiers qui sont bien approvisionnés, Aïn Kercha vit un manque certain en eau potable, notamment en été où les besoins augmentent en raison de la chaleur. D’autre part, l’eau consommée par la population de Aïn Kercha contient beaucoup de calcaire, ce qui en rend le goût un peu saumâtre. Ceci explique sans doute pourquoi nombreux clients de l’Algérienne des eaux (ADE) refusent de s’acquitter des factures d’eau. Cette situation pénalise aussi l’organisme chargé de la gestion de l’eau, et autant dire que ni les citoyens ni l’ADE n’y trouvent leur compte.
Par L. Baâziz  20 août 2007

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Eau potable à Oum El Bouaghi
Des manques à Aïn Beïda

La ville des Haractas, la plus populeuse de la région, a, de tout temps, souffert du manque d’eau, notamment en été où la consommation du précieux liquide augmente considérablement. Depuis les années 1970, la ville a bénéficié de nombreux projets en vue de renforcer l’alimentation en eau potable.
Le dernier en date est celui de l’adduction d’eau du barrage de Aïn Dalia à Souk Ahras, qui fournit à la ville quelque 3000 m3 par jour pour 114 744 habitants. Malgré cela, la population souffre énormément du manque d’eau en période estivale. Il faut noter aussi que six forages, d’une capacité totale de 11 304 m3/jour, alimentent Aïn Beïda. Trois stations de pompage, à savoir El Hassi, Aïn Djemal et Chebata contribuent à renforcer les capacités du secteur, avec une capacité de 1700 m3. Concernant les capacités d’emmagasinage d’eau, la ville dispose de cinq châteaux d’eau estimés à 16 000 m3. Le réseau de distribution est estimé à 228 200 mètres linéaires, alors que les lâchages d’eau se font une fois tous les trois jours à raison de cinq heures pour chaque séance. Toutefois, il existe de nombreux problèmes qui entravent une bonne distribution de l’eau et qui font que le citoyen en souffre. D’abord, il faut signaler que les eaux proviennent de Djazia et de F’kirina, d’où des déperditions considérables, dues à des canalisations défectueuses, qu’il est parfois difficile de déceler en temps opportun. Ensuite, on relève que les capacités en eau potable sont en-deçà des besoins d’une forte population. Enfin, on signale que les conduites d’eau situées au niveau de l’ancienne ville sont devenues obsolètes, d’où d’immenses déperditions. Cela sans évoquer l’anarchie qui caractérise certaines connections. Cela étant, l’Algérienne des eaux compte améliorer la distribution du précieux liquide, en renforçant le nombre des forages. Justement, on compte réaliser un nouveau forge, d’une capacité de 1800 m3/jour, comme il est prévu la rénovation des canalisations défectueuses, notamment à la cité Ababsa, les 24 Logements, les cités CNEP et Espérance. Les travaux de rénovation sont déjà entrepris, et ce, dans le but de réduire les pertes, tout en améliorant la distribution d’eau au profit des riverains. Par ailleurs, des opérations de détartrage des canalisations obstruées sont entreprises pour éviter à l’avenir les déperditions qui affectent l’entreprise chargée de la gestion de l’eau et le consommateur qui, en cas de manque, recourt à l’achat de citernes d’eau de chez des particuliers. Cela le pénalise doublement, puisqu’il s’acquitte de l’abonnement auprès de l’ADE et débourse de l’argent pour une eau parfois douteuse. Tout ce que le citoyen espère c’est que cet été il ne manque pas d’eau, surtout si la distribution se fait au moins une fois tous les deux jours. Au cours de l’été passé, certains citoyens nous ont fait part de privations d’eau qui ont duré sept jours ou plus.
Par L. Baâziz  18 juin 2006

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Mascara : Sig et Macta Douz manquent d’eau
En cette période de canicule, l’eau potable est absente des robinets depuis plus de 20 jours, dans la majorité des quartiers de la commune de Macta Douz, dépendante de la daïra de Mohammadia et située à 53 km du chef-lieu de la wilaya de Mascara.
En effet, les citoyens de cette localité dénoncent la situation qu’ils vivent ces derniers jours, causée par l’absence de l’eau potable. Ils réclament des pouvoirs publics une solution. Un citoyen de cette commune de plus de 10 000 habitants témoigne que l’eau n’a pas coulé dans les robinets de certains quartiers depuis un mois, « devant cette situation de manque d’eau potable, nous nous en approvisionnons avec des citernes que nous payons 700 et 800 DA », note t-il. Il en est de même pour les quartiers situés à l’Est du chef-lieu de la daïra de Sig, à 45 km de Mascara, qui souffrent depuis 10 jours d’un manque d’eau potable. En cette période de canicule, les citoyens de ces quartiers se sont retrouvés dans l’obligation d’acheter des citernes d’eau. « Nous souhaitons que cette situation ne dure pas », déclare un citoyen. Une source de la mairie a expliqué que cette situation de manque d’eau au niveau des ces quartiers est due à la dégradation d’une partie du réseau d’alimentation en eau potable.
Par A. S. Edition du 10 juillet 2007









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